« Junjo Why are you bad so? »

Publié le par Benjamin Mimouni

« Junjo Why are you bad so? »

En mode éruption volcanique vénère de chez vénère, cette semaine encore, et pour toujours, mon producteur préféré est Henry « Junjo » Lawes. Une petite sélection de LP. Attention au gros son qui tache!

 

    • How The West Was Won de Ranking Toyan. Le premier vinyle que j'ai acheté. La pochette : une fausse affiche de film western avec des chevaux, des rochers, du désert, des cowboys, des chapeaux de cowboy, un saloon, la totale. Mythique. Starring Toyan, évidemment, with Scientist et les Roots Radics chez King Tubby. A Henry « Junjo » Lawes production. A Greensleeves record. Color by Rastacolor. 1981. Le crew au grand complet.

       

    • Fire House Rock (1981) et Inchpinchers (1983) par les Wailing Souls, qui figurent eux-aussi parmi mes tout préférés). Les pochettes : des photos des quatre membres du groupe. Vous aurez à cœur de porter une oreille tout particulièrement attentive au morceau Baby Come Rock, dernière chanson de la face A d'Inchpinchers, c'est une vraie merveille.

       

    • Fally Lover (1980) et Never Stop Fighting (1982) de Johnny Osbourne. Même recommandation que plus haut (l'oreille attentive, tout ça, tout ça...) pour les morceaux Ice Cream Love et Two Bad Daughter dont on reparle très vite.

 

    • Downpression (1982), le premier album de Michigan et Smiley. On y retrouve la même équipe : Junjo, Roots Radics, Scientist.

 

    • En vrac : Mundell (1982) de Hugh Mundell, day To Day Livng (1982) de Don Carlos, ancien membre de Black Uhuru, le groupe de reggae le plus titré au championnat du monde, catapulté chanteur solo et placé sur orbite, Gunman (1981) de Michael Prophet, Chip In (1982) de Wayne Jarrett. Autant de chanteurs et d'albums sur lesquels nous aurons l'occasion de revenir plus en détail. Et Two Bad DJ (1981) de Clint Eastwood et General Saint dont il sera question dès la semaine prochaine.

 

    • Mister Yellowman (1982), Nobody Move Nobody Get Hurt (1984) de Yellowman et Police In Helicopter (1983) de John Holt. Là-dessus vous êtes normalement déjà incollables. Sinon, revoir les posts qui y sont consacrés pour la semaine prochaine. Moi j'avance.

 

    • Robin Hood (1980) de Barrington Levy. Une pochette incroyable : des photos de Barrington Levy déguisé en Robin des Bois, hyper sérieux, à tel point qu'on se demande ce qui lui est passé à travers la tronche (un gros spliff de weed au hasard...). Un chapeau de feutre vert, une grande plume de faisan, un arc, une écharpe verte, jaune et rouge. Ça reste la Jamaïque ci, mon gars, c'est pas Sherwood.

 

    • Wa-do-Dem (1981) d'Eek-A-Mouse. Celui-là est mixé par Scentist et Prince Jammy.

 

Voilà pour les albums. On remarque qu'ils sont tous datés d'avant 1985, 1980-1982 pour la plupart, période de grosse bourre chez Greensleeves.

Pour les singles, on peut toujours se procurer le disque intitulé Volcano Eruption de la collection Reggae Anthology (excellente collection soit dit au passage), on y trouvera un méchant best of. En plus de ceux déjà cités, je vous jette une liste à vous coller dans les oreilles pour les dimanches matins pluvieux : Leroy Smart, Junior Reid, Charlie Chaplin, Nicodemus, Billy Boyo, Sister Nancy. Voilà de quoi apporter joie dans les cœurs et bonne humeur. C'est tout pour aujourd'hui. Junjo Lawes... Di BADDEST Producer.

 

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